Témoignages


Premier témoignage
Malgré de nombreuses interventions j'avais perdu 20 veaux de génisses. À la suite de ma demande il m'a été conseillé l’utilisation de colostrosérum récolté à partir des vaches de mon exploitation vaccinées ou non. Depuis huit ans après différents essais de dosage et voie d'administration je suis parvenu à la conclusion qu'un demi litre de colostrosérum administré à la sonde ou au biberon des la naissance par voie orale m’assurait une maîtrise beaucoup plus sure des troubles dus aux maladies néo natales.

J’ai pris moi-même l'initiative de compléter la voie orale par 30 cm cube en sous-cutanée durant les périodes difficiles les trois ou quatre premiers jours de façon non systématique en particulier sur les veaux jumeaux les veaux de génisses et en période délicate comme la période de printemps. Les veaux élevés ensuite au stade de tortillon sans avoir connu de diarrhée durant le jeune âge se sont révélés avoir une meilleure croissance.
Les récoltes et l'utilisation du colostrosérum ont été affectés chez moi sans aucune addition d'antibiotique avec simplement des précautions indispensables de propreté. Le nombre total de veaux traités de cette façon au cours de plusieurs années est voisin de 600.


Deuxième témoignage
J’ai expérimenté cette méthode de transformation de colostrum en colostrosérum administrable aux veaux des la naissance elle apporte une nette amélioration dans la lutte contre les septicémies néo natales. Sept grandes exploitation a problèmes (40 à 50 mères ne nous avaient donné de tels résultats).


Troisième témoignage, 60 vaches allaitantes
J'ai eu recours à l'utilisation de cette méthode à la suite de pertes et de problèmes graves ; l'utilisation de cette méthode a amélioré de façon très nette la conduite de mon élevage (veaux traités en hiver et printemps).


Quatrième témoignage, 80 vaches allaitantes vaccinées
J'ai utilisé en milieu de saison malgré la prévention maximum des vaccins, le colostrosérum d'exploitation pour juguler des troubles chroniques impossibles à maîtriser par les seuls antibiotiques et anticorps vaccinaux; et ce, à plusieurs reprises, avec des résultats positifs.

Je soussigné GAEC la xxx, éleveur de vaches allaitantes à xxx pour lequel la bonne santé d'un veau présente un intérêt majeur, j’ai utilisé depuis 12 ans le procédé de coagulation anticipée de colostrum et l'administration de colostrosérum le plus rapidement possible après la naissance et constaté les choses suivantes.
Dans un premier temps le colostrosérum congelé administré par voie buccale à la dose d'un quart de litre s'est révélé efficace. L'injection en sous-cutanée de la même quantité était souvent suivie d'un certain état de choc transitoire qui semblait gêner le nouveau né et retardait sa première tétée. Lorsque la mise bas avait lieu en mon absence et qu’il m'était difficile de connaître si le nouveau né avait pris antérieurement un colostrum susceptible de réduire ses capacités de résorption concernant le colostrosérum je trouvai préférable de procéder à l'injection en sous-cutanée d'une certaine dose de colostrosérum (50 cc).
Dans un deuxième temps d'expérimentation nous avons cherché à définir de façon plus précise la dose nécessaire et suffisante pour conserver l'efficacité. Parallèlement à cette recherche nous avons tenté semble-t-il avec succès, si nous considérons le délai écoulé depuis ces tentatives et le devenir des sujets traités aujourd'hui adultes, à simplifier à l'extrême la récolte et la conservation du colostrosérum. L'augmentation considérable de la présure utilisée pour une coagulation efficace ne semble avoir d'effet néfaste en ce qui concerne les qualités curatives du colostrosérum récolté.
J'avais connu l'année précédente de nombreux problèmes de diarrhée et devant le renouvellement de cette affection chronique au niveau de mon élevage j'ai envisagé d'utilisation d'une technique différente
Cette utilisation de colostrosérum congelé utilisé à une dose relativement importante si elle atteignait son objectif qui était de maîtriser les affections microbiennes propres à mon élevage avait l'inconvénient de l'être à des doses élevées ce qui représentait une certaine difficulté de récolte.
Personnellement en début d'épidémie j'ai eu recours à un traitement préventif par voie buccale mais non spécifique à mon exploitation, je n'ai pas obtenu le résultat espéré et j'ai attribué cet échec partiel à un manque de spécificité. Le résultat obtenu avec un colostrosérum récolté au niveau de mon cheptel personnel s'est révélé plus efficace.



À la suite de l'expérimentation  relativement prolongée effectuée chez un certain nombre de clients, chez qui des problèmes aigus se présentaient, il est nécessaire, le nombre de facteurs pouvant intervenir étant très variable (densité, conditions d'hygiène, virulence du germe en question) de pas énoncer des règles trop absolues mais il est par contre possible de mieux cerner un certain nombre d'évidences.

Chez un client après de nombreuses pertes l'utilisation par les deux voies (le client était prêt à prendre tous les risques) de colostrosérum a marqué l'arrêt total de la mortalité. Dans un souci d'amoindrir les risques, l’adulte et son jeune veau étaient ensuite mis en pâture. Cet éleveur lorsque le veau connaissait un épisode de diarrhée légère avouait ne rien faire, l'animal suivant son instinct buvait davantage d'eau, moins de lait et sous la protection du colostrosérum les troubles digestifs régressaient jusqu'à une guérison complète.
Chez un autre éleveur, malgré un manque de désinfection notable, depuis de nombreuses années  40 à 50 jeunes veaux sont piqués dès la naissance durant la saison de vêlage avec une dose de 30 à 50 cm cube, cette dose étroitement spécifique à l'exploitation semble s'opposer depuis une quinzaine années à des pathologies ne conduisant pas à une mortalité rapide, mais exigeant des soins prolongés avec plus ou moins de succès (arthrite méningite omphalophlébite). Face à cette absence de pathologie systématique l'usage des antibiotiques devient beaucoup plus rare.
 Cet objectif secondaire de l'emploi du colostrosérum n'est pas négligeable car l'usage systématique des antibiotiques est à l'origine des souches antibiorésistantes avec toutes les conséquences qui peuvent en découler pour l'avenir.
Le colostrosérum d'exploitation propre à un élevage donné, donc à un microbisme local, serait, injecté dès la naissance et très spécifique, à une dose relativement modérée, un raccourci permettant au jeune naissant de suppléer à son manque de réactivité face aux infections  par un apport immédiat d'anticorps adultes lui faisant défaut. Son appareil immunitaire prenant ensuite le relais avec le complément par voie buccale des anticorps maternels.

Ces témoignages sont véridiques et confirmés par des écrits (que nous pouvons produire si nécessaire), et s’ils ont été condensés pour la mise sur internet, la raison en est simplement la commodité.